Cinema, sogno e allucinazione dalle origini agli anni venti

Détails

ID Serval
serval:BIB_D621B2E914BF
Type
Livre: un livre et son éditeur.
Collection
Publications
Titre
Cinema, sogno e allucinazione dalle origini agli anni venti
Editeur
Paolo Emilio Persiani Editore
ISSN
1128-7101
Statut éditorial
Publié
Date de publication
12/2018
Editeur scientifique
Alovisio Silvio, Berton Mireille
Volume
4
Numéro
18
Série
Immagine. Note di storia del cinema
Langue
français anglais italien
Résumé
Ce dossier thématique de la revue d'histoire du cinéma italienne Immagine (AIRSC) propose d'explorer le rôle joué par le rêve et l'hallucination à l'ère du cinéma muet. Dès le début du XXe siècle, le rêve et l’hallucination n’ont cessé de nourrir la réflexion sur le cinéma, qu’il s’agisse d’appréhender le fonctionnement du film dans une logique d’enchaînement d’images qui défie les lois de la raison que celui du dispositif qui place le spectateur dans une posture de rêve éveillé propice à l’illusion de réalité. Le rêve et l’hallucination travaillent alors le cinéma à double niveau, comme le montrent les articles de ce numéro : au niveau de la représentation filmique, le film étant perçu comme un moyen permettant de traduire, de transposer ou de récréer un rêve nocturne spécifique ; et au niveau métapsychologique du dispositif cinématographique, lequel est susceptible de plonger le spectateur dans un état analogue au rêve ou à l’hallucination grâce aux conditions spécifiques de la projection (obscurité, immobilisme, suractivité perceptive, etc.). Les connaissances relatives à ces états psychophysiologiques ont également orienté les représentations du rêve et de l'hallucination dans les films muets qui utilisent volontiers ces motifs afin d’expérimenter différents types de récits et de mises en forme. D’une manière générale, durant ses premières années d’existence, le cinéma apparaît comme un médium permettant d’accéder à l’invisible du monde physique et psychique, l’immatérialité du film projeté rappelant le pouvoir du cinéma à transcender les limites de l’espace et du temps. Une fois passé l’émerveillement devant les capacités du cinéma à reproduire le monde physique, sa nouveauté véritable apparaît dans les possibilités qu’il donne d’accéder au monde psychique grâce à son langage particulier. Sommaire :
* Silvio Alovisio e Mireille Berton, Cinema muto, sogno e allucinazione tra riflessione teorica e messa in scena
* Giancarlo Grossi, Il raccordo onirico: la scienza del sogno alle origini del cinema
* Ferdinando Gizzi, Il “Christ marchant sur les flots” (1899) di Georges Méliès. La rappresentazione del miracolo evangelico come allucinazione cinematografica
* Alessandra Ronetti, Chromo-hypnose. Les pratiques de suggestion dans “Le peintre néo-impressionniste” (1910) d’Émile Cohl
* Elisa Uffreduzzi, Dancing Phantoms. The Cinematic Representation of the Subconscious through Choreographic Embodiments
* Stella Dagna, Attrazione, narrazione e rimozione. La rappresentazione onirica nel primo cinema italiano (1905-1918)
* Delphine Wehrli, De la “Malombra” de Fogazzaro à celle de Gallone, ou la transposition du rêve et de l’hallucination au cinéma
* Samuel Antichi, “Nerven”: Il sogno e l’allucinazione del trauma della Prima guerra mondiale e lo shock della modernità
* Céline Pluquet, Traduire le rêve. Fonctions du silence dans “La coquille et le clergyman” (1927) et “L’étoile de mer” (1928)
Mots-clé
rêve, dream, hallucination, cinéma muet, silent cinema, film theory, Freud, psychanalyse, psychologie, psychology, philosophie, philosophy, Méliès, early cinema, cinéma des premiers temps, Emile Cohl, Malombra, Gallone, cinéma italien, Nerven, Antonin Artaud, surréalisme, surrealism, Man Ray, Robert Desnos, Germaine Dulac, avant-garde, cinéma français, années 1920, Jean Epstein
Création de la notice
23/04/2019 16:51
Dernière modification de la notice
20/08/2019 16:55
Données d'usage