Evaluation des proportions corporelles chez l'enfant référé pour trouble pubertaire

Détails

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Etat: Serval
Version: Après imprimatur
ID Serval
serval:BIB_520CCDCBCF6E
Type
Mémoire
Sous-type
(Mémoire de) maîtrise (master)
Collection
Publications
Titre
Evaluation des proportions corporelles chez l'enfant référé pour trouble pubertaire
Auteur(s)
WAGNER A.
Directeur(s)
PITTELOUD N.
Codirecteur(s)
HAUSCHILD M.
Institution
Université de Lausanne, Faculté de biologie et médecine
Statut éditorial
Acceptée
Date de publication
2014
Langue
français
Nombre de pages
24
Résumé
Introduction : La prévalence des troubles pubertaires, en particulier des pubertés précoces, semblent augmenter sur les vingt dernières années. Plusieurs études ont relié cette tendance à l'augmentation du surpoids et de l'obésité dans la population infantile.
Objectifs : Caractériser les enfants référés pour trouble pubertaire du point de vue de l'incidence, du diagnostic retenu et des proportions corporelles comme la taille, le ratio SS/SI et l'indice de masse corporelle (IMC).
Méthodologie : Étude rétrospective basée sur l'analyse de données contenues dans les dossiers de patients référés pour des troubles pubertaires à l'Hôpital de l'Enfance de Lausanne de 1996 à 2013.
Résultat : Un total de 647 patients est relevé, dont 304 référés pour une puberté précoce et 343 pour une puberté retardée. Les IMC des enfants référés pour une puberté précoce sont plus élevés que la moyenne et inversement les IMC des enfants référés pour une puberté retardée sont plus bas que la moyenne (différence significative p<0.001). Une différence significative du ratio SS/Si entre les différentes pubertés est également mise en évidence. Au niveau du traitement, la taille, le BMI et la valeur de la LH peuvent orienter la mise en place d'un traitement pour une PPII. Aucune des valeurs relevées n'aide à la décision d'un traitement pour un retard pubertaire simple.
Discussion et conclusion : Les résultats obtenus sont semblables à ceux retrouvés dans la littérature avec chez les pubertés précoces une plus grande proportion de filles et un IMC plus élevés et chez les pubertés retardées, une plus grande proportion de garçons et un IMC en dessous des normes. Toutefois nous ne retrouvons pas d'augmentation significative de la prévalence de la puberté précoce sur les dernières années. Les proportions corporelles et la valeur de la LH peuvent aider la démarche diagnostique et la décision de mise en place d'un traitement mais ne remplacent pas la primordialité d'un suivi clinique.
Mots-clé
Puberté précoce, Retard pubertaire, Incidence, Proportions corporelles, Prédiction du traitement
Création de la notice
07/09/2015 10:32
Dernière modification de la notice
03/03/2018 17:12
Données d'usage