Three Essays in Bank Systemic Risk

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ID Serval
serval:BIB_4763B29822DC
Type
Thèse: thèse de doctorat.
Collection
Publications
Titre
Three Essays in Bank Systemic Risk
Auteur(s)
KHALILZADEH NAGHNEH Amir Hossein
Directeur(s)
Jondeau Eric
Institution
Université de Lausanne, Faculté des hautes études commerciales
Adresse
Faculté des hautes études commerciales (HEC)
Université de Lausanne
CH-1015 Lausanne
SUISSE

Statut éditorial
Acceptée
Date de publication
2018
Langue
anglais
Résumé
Ma thèse se compose de trois chapitres sur la stabilité financière des grandes banques. Dans le premier chapitre, je décris un modèle avec un système bancaire dans lequel la banque de dépôts collecte les dépôts des ménages et les prête à la banque d'investissement, et la banque d'investissement fournit des fonds aux entreprises. Un ralentissement économique grave peut entraîner les défauts des deux banques. Puisque les dépôts sont assurés par le gouvernement, la perte attendue sur les dépôts doit être compensée par le gouvernement. Je calibre le modèle et quantifie la perte attendue sur les dépôts soumis au stress.
Dans le deuxième chapitre, je développe une nouvelle méthodologie pour mesurer le déficit de capital des banques commerciales lors d'un ralentissement du marché. La mesure, que j'appelle pertes attendues stressées (SEL), est définie comme la différence entre la valeur de marché des agents actifs dans le scénario de stress et la valeur comptable des dépôts et de la dette à court terme de la banque. J'estime la probabilité de défaillance et la SEL des 31 plus grandes banques commerciales aux États- Unis entre 1996 et 2016. La probabilité de défaillance dans un marché en baisse a atteint jusqu'à 25% en moyenne entre 2008 et 2012, et est proche de 5% en 2016. SEL était très élevé (entre $250 et $350 milliard) pendant la crise des subprimes et se rapproche de $200 milliards en 2016. Dans le troisième chapitre, j'étudie les primes de risque de crédit des grandes banques internationales. Mes conclusions se répartissent en trois parties : (1) Je montre que la prime de risque de crédit représente les deux tiers du prix total du risque de défaut depuis la crise financière, (2) cette prime avait été négative jusqu'à la crise financière mais a augmenté de façon spectaculaire. (3) Je résume que la capacité de la banque à supporter le risque entraîne la prime de risque sur le marché du crédit. Autrement dit, les investisseurs sur le marché du crédit exigent une prime pour le risque de roulement en raison de la croissance de levier de la banque.
Abstract
My dissertation consists of three chapters on financial stability of large banks. In the first chapter I describe a général equilibrium model with a banking system in which the deposit bank collects deposits from households and the merchant bank provides funds to firms. Merchant banks borrow collateralized short-term funds from deposit banks. In an economic downturn, as the value of collatéral decreases, the merchant bank must sell assets on short notice, reinforcing the crisis, and defaults if its cash buffer is insufficient. The deposit bank suffers from losses because of the depreciated assets. If the value of the deposit bank's assets is insufficient to cover deposits, it also defaults. Deposits are insured by the govemment, with a premium paid by the deposit bank equal to its expected loss on the deposits. I define the bank's capital shortfall in the crisis as the expected loss on deposits under stress. I calibrate the model on the U.S. economy and show how this measure of stressed expected loss behaves for différent calibrations of the model. A 40% décliné of the securities market would induce a loss of 12.5% in the ex-ante value of deposits.
In the second chapter I develop a new methodology to measure the capital shortfall of commercial banks during a market downturn. The measure, which I call stressed expected loss (SEL), adopts the structure of the individual bank's balance sheet. SEL is defined as the différence between the market value of assets in the stress scénario and the book value of the deposits and short-term debt of the bank. I estimate the probability of default and the SEL of the 31 largest commercial banks in the U.S. between 1996 and 2016. The probability of default in a market downturn was as high as 25%, on average, between 2008 and 2012. It is now much lower and close to 5%, on average. SEL was very high (between $250 and $350 billion) during the subprime crisis. In 2016, it is close to $200 billion. In the third chapter I study crédit risk premia of large international banks. Crédit risk premium is defined as the crédit spread net of an estimate of default risk. My findings are threefold: (1)1 show that crédit risk premium accounts for two-thirds of the total price of default risk since the financial crisis, (2) this premium had been negative until just before the financial crisis but then rose dramatically and remained rather high until just recently, and (3) I document that risk bearing capacity of the bank drives the risk premium in the crédit market. That is, investors in the crédit market require a premium for bearing risk due to the leverage growth of the bank. These findings are consistent with the theories that relate the risk premia to the health of the financial sector. Furthermore, potential risk factors related to the bank, default swap market, macroeconomic condition, and regulatory environment cannot eliminate the premium earned by the leverage.
Création de la notice
04/09/2018 9:58
Dernière modification de la notice
07/09/2018 6:13
Données d'usage