Adjonction d'un anesthésique local intra-articulaire lors d'arthro-TDM/IRM : utilité et avantages de la Bupivacaïne.

Détails

ID Serval
serval:BIB_0A6A24E22D79
Type
Actes de conférence (partie): contribution originale à la littérature scientifique, publiée à l'occasion de conférences scientifiques, dans un ouvrage de compte-rendu (proceedings), ou dans l'édition spéciale d'un journal reconnu (conference proceedings).
Sous-type
Abstract (résumé de présentation): article court qui reprend les éléments essentiels présentés à l'occasion d'une conférence scientifique dans un poster ou lors d'une intervention orale.
Collection
Publications
Titre
Adjonction d'un anesthésique local intra-articulaire lors d'arthro-TDM/IRM : utilité et avantages de la Bupivacaïne.
Titre de la conférence
JFR 2011, 59e Journées Françaises de Radiologie, 32e Journées Francophones de Radiologie
Auteur(s)
Mosimann P., Richarme D., Becce F., Mino V., Meuli R., Theumann N.
Adresse
Paris, France, 21-25 octobre 2011
Statut éditorial
Publié
Date de publication
2011
Peer-reviewed
Oui
Langue
français
Résumé
Objectifs: Une phase hyperalgique dans les 4 heures post-examen arthrographique est maintenant reconnue dans la littérature. Comment s'en amender ? Nous comparonsl'absence d'anesthésique à l'adjonction de deux différents anesthésiques locaux intra-articulaires(rapidocaïne/bupivacaïne) lors d'arthro-TDM/IRM.
Matériels et méthodes: Après approbation du comité d'éthique, étude prospective chez 150 patients répartis aléatoirement en trois groupes : 1) sans anesthésique intra-articulaire, 2)rapidocaïne 1%, 3) bupivacaïne 0,25%. Recueil du score EVA (0-10) aux 5 temps suivants : avant injection (score de base), puis 20 minutes, 4 heures, 24 heureset 7 jours après la procédure.
Résultats: Le pic douloureux maximal se trouve à 4h après la procédure (idem littérature). La douleur augmente en moyenne de 1,60 unités 4h après la procédure pour legroupe 1, de 1,22 unités pour le groupe 2 et de 0,29 unités pour le groupe 3. La différence entre les groupes 1 et 3 est statistiquement significative (p=0,002 -Tests ANOVA et de Sidak). Elle n'est pas significative entre les groupes 1 et 2 (p=0,536). La comparaison rapidocaïne et bupivacaïne est moins concluante(p=0,065).
Conclusion: L'adjonction de bupivacaïne intra-articulaire devrait être réalisée lors d'examens arthrographiques, surtout afin d'améliorer le confort du patient mais aussi pourfavoriser son immobilité lors de l'acquisition des images TDM ou IRM .
Création de la notice
08/11/2011 14:47
Dernière modification de la notice
20/08/2019 12:32
Données d'usage