lmpact of dietary and obesity genetic risk scores on weight gain

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ID Serval
serval:BIB_AF50784C4098
Type
Thèse: thèse de doctorat.
Collection
Publications
Institution
Titre
lmpact of dietary and obesity genetic risk scores on weight gain
Auteur⸱e⸱s
Baratali Laïla
Directeur⸱rice⸱s
Marques-Vidal Pedro
Codirecteur⸱rice⸱s
Méan Marie
Détails de l'institution
Université de Lausanne, Faculté de biologie et médecine
Statut éditorial
Acceptée
Date de publication
2021
Langue
anglais
Résumé
INTRODUCTION: l'obésité est la conséquence d'une interaction environnementale et génétique complexe: chez l'adulte, la question de l'interaction entre la nutrition et la génétique sur les marqueurs de l'obésité demeure encore débattue.
OBJECTIF: observer parmi un échantillon de la population lausannoise1, l'évolution de l'indice de masse corporelle (IMC) et de différents marqueurs de l'obésité (poids, tour de taille et de hanche) dans le temps en fonction de leurs caractéristiques nutritionnelles et génétique individuelles ou de l'interaction de ces dernières.
MÉTHODE: étude transversale et prospective (suivi de 5.6 ans), incluant 3033 participants (53.2% femme, moyenne d'âge de 58.4 ans). Le risque génétique individuel de développer une obésité est mesurée par deux scores génétiques précédemment publiés (2,3) incluant 31 ou 68 SNPs respectivement. L'évaluation nutritionnelle se base sur un questionnaire auto-administré et précédemment validé, se mi-quantit atif 4: les données révèlent d'une part trois groupes de tendance alimentaire dans la population étudiée (pattems}5: « viande et frites », « fruits et légumes » ainsi que
« gras et sucré» et permettent, d'autre part, d'appliquer 3 scores nutritionnels qualitatifs standardisés précédemment décrits: les Mediterranean diet scores 1 et 2 ainsi que l'alternative hea/thy eating index (AHEI)}. Les patterns alimentaires et les scores nutritionnels sont divisés en quartile, dont les valeurs les plus élevées reflètent une consommation importante du pattern alimentaire ou une nutrition plus saine respectivement.
RÉSULTATS: l'analyse transversale montre une association négative entre les marqueurs de l'obésité et une alimentation saine ainsi qu'une association positive entre une alimentation non équilibrée et des scores de risque génétique élevés. L'analyse prospective (N = 2542, 54.7% femmes, âge au base/ine de 58.0±10.4 ans), révèle qu'un score AHEI élevé (nutrition saine) et qu'une consommation importante en fruit et légumes a un effet protecteur à long terme contre le gain de tour de taille : en effet, l'analyse multivariée ajustée montre une moyenne de tour de t aill e (+/- erreur-standard) de
0.96 ± 0.25 vs. 0.11 ± 0.26 cm (p = 0.044) entre le 1er et le 4ème quartile pour le score AHEI, et de 1.14
± 0.26 vs. -0.05 ± 0.26 cm (p 0.042) entre le 1er et le 4ème quartile du groupe « fruits et légumes ». De même, une alimentation saine a un effet protecteur dans le temps contre un gain de tour de taille estimé cliniquement significatif (de> 5 cm) : l'analyse multivariée ajustée montre un odd ratio
(intervalle de confiance de 95%) entre le 1er et le 4ème quartile à 0.65 (0.50-0.85) pour le score AHEI et
à 0.67 (0.51-0.89) pour l'alimentation riche en fruits et légumes. Finalement, nous ne mettons pas d'association significative en évidence entre les scores génétiques, qu'ils soient isolés ou en association à la nutrition, et le développement de marqueurs de l'obésité.
CONCLUSION: le gain de tour de taille et, dans une moindre mesure, de poids, sont associés à l'alimentation et ne sont pas statistiquement liés à un score génétique défavorable dans la population lausannoise entre 40 et 80 ans. Ainsi, l'alimentation devrait occuper une place prépondérante dans la prévention primaire de l'obésité, contrairement à une approche génétique personnalisée
Création de la notice
13/09/2021 9:16
Dernière modification de la notice
14/09/2021 5:41
Données d'usage