Noces : un dispositif complexe et une réception plurivoque

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Version: de l'auteur
ID Serval
serval:BIB_54A8EE55421A
Type
Article: article d'un périodique ou d'un magazine.
Collection
Publications
Institution
Titre
Noces : un dispositif complexe et une réception plurivoque
Périodique
Décadrages. Cinéma, à travers champs
Auteur(s)
Bouchez C., Rey C.
ISSN
978-2-9700668-6-6
Statut éditorial
Publié
Date de publication
04/2013
Numéro
23-24
Pages
147-158
Langue
français
Résumé
Noces est un film réalisé par Philippe Béziat. Issu d'une coproduction franco-suisse, il est sorti en France le 8 février 2012 et en Suisse romande le 26 septembre de la même année. Il met en scène, dans le Lavaux, une production contemporaine de l'oeuvre Les Noces, des répétitions à la présentation de la pièce dans son intégralité. La particularité de cette représentation, qui constitue l'aboutissement du film, réside dans le fait qu'elle n'est pas jouée devant un public, et était d'emblée prévue pour être exclusivement filmée1. Cette «cantate-ballet» a été composée par Igor Stravinsky lors de son séjour à Morges et le livret a été adapté en français par Charles-Ferdinand Ramuz à partir de contes et chansons populaires russes. La création du spectacle est encadrée par les Souvenirs sur Igor Strawinsky2, ouvrage dans lequel le poète vaudois évoque sa collaboration avec le compositeur et dépeint le lieu où ce projet a été développé.
Constatant la diversité des discours critiques portés sur le film lors de sa sortie, le présent article cherche à identifier les logiques de réception ainsi que les aspects du film qui, parce que susceptibles de produire des lectures plurivoques, peuvent conduire à élaborer des avis opposés.
1Philippe Béziat revendique cette particularité de Noces dans l'interview qui figure dans le dossier de presse du film : « Mais le dispositif de représentation est absolument unique et ne peut être que cinématographique. On ne peut pas imaginer donner ces Noces comme ça dans une salle de concert ou dans une salle d'opéra. On n'entendrait pas ce que le spectateur du film entend, avec un son direct, spatialisé, et toujours du point de vue de la caméra. Un point de vue idéal parce qu'au centre de tout. ».
2Charles-Ferdinand Ramuz, Souvenirs sur Igor Strawinsky, Lausanne, Editions de l'Aire, 1978 [1929].
Mots-clé
Noces, Philippe Béziat, Charles-Ferdinand Ramuz, Igor Strawinsky, opéra, cinéma, réception, dispositifs
Création de la notice
09/01/2014 12:07
Dernière modification de la notice
20/08/2019 15:09
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